Votre argent
Le temps passé à rédiger vos bilans n’est pas passé en consultation.
Ils dictent après l’examen et relisent avant de valider. Voici ce qu’ils en retiennent, réserves comprises.
Je dicte pendant que le patient se rhabille, deux minutes, et le bilan est là quand j’ouvre l’ordinateur. Avant, mes comptes rendus attendaient le dimanche matin.
Camille R.Kiné en cabinet de centre-ville, NantesJe dis Lachman, tiroir antérieur, amplitude en flexion, et c’est écrit correctement du premier coup. Le vocabulaire, c’est ce qui m’a fait rester après la première semaine.
Thomas B.Kiné du sport, LyonJe fais une quinzaine de domiciles par jour. Avant, je reconstituais tout le dimanche. Maintenant je dicte dans la voiture en repartant, et je relis le soir. Je vérifie encore chaque ligne, mais je préfère relire que partir d’une page blanche à 21 h.
Sophie M.Kiné libérale, beaucoup de domicile, GuéretMes dossiers neuro font des pages. Quinze secondes pour voir où on en est.
Nicolas P.Kiné neurologie, BordeauxAvec un enfant de quatre ans sur le tapis, écrire pendant la séance n’existe pas. Je ne prends plus une note devant lui, je dicte après, et les parents voient la différence.
Léa D.Kiné pédiatrique, RennesRien à installer. C’est tout ce que je demandais.
Antoine C.Kiné remplaçant, Île-de-FranceMes bilans partent le jour même. Le médecin du quartier m’a dit qu’il les lisait enfin en entier, ce qui ne m’était pas arrivé en huit ans.
Marion L.Kiné en cabinet de groupe, ToulouseJ’ai mis deux semaines à lui faire confiance : les cinq premiers bilans, je les ai réécrits à côté pour comparer. J’ai dû en reprendre un, parce que j’avais dicté trop vite. Depuis, je corrige deux formulations au lieu de tout écrire à 19 h 30.
Julien F.Kiné respiratoire et gériatrie, LilleLe renouvellement reprend ce que j’avais dicté au bilan initial. C’est exactement la partie que je refusais de retaper une deuxième fois.
Hélène V.Kiné libérale, Aix-en-ProvenceJe ferme le cabinet, je rentre.
Pierre-Yves G.Kiné en cabinet rural, FinistèreCe que la rédaction prend, à vous comme à vos patients.
Le temps passé à rédiger vos bilans n’est pas passé en consultation.
Vous écrivez pendant qu’on vous parle de ce qui ne va pas.
Jusqu’à 4 h par semaine sur une tâche qui peut être déléguée.
Après chaque séance, vous devez vérifier que rien n’a été oublié.
Ce n’est pas votre examen qui prend ce temps. C’est ce qu’il faut écrire après.
Quatre étapes, de votre voix au document exporté. Vous enregistrez la consultation entière, ou vous dictez deux minutes seul après l’examen.
Le premier bilan est offert : vous jugez sur pièces, sur un vrai dossier, sans carte bancaire. Ensuite, un seul prix, illimité.
Puis 19,90 € HT/mois pour continuer. Vous décidez après l’avoir vu, pas avant.
Votre premier bilan reste offert. Résiliation en 1 clic, à tout moment, sans préavis.
Un appel pour regarder ce qui peut être automatisé chez vous. Si le jeu n’en vaut pas la chandelle, nous vous le dirons.
* Usage loyal : 150 bilans par mois, bien au-delà d’un cabinet à plein temps. Rien n’est jamais bloqué. Au-delà, un appel suffit : nous cherchons ensemble la solution la mieux adaptée à votre volume, au meilleur coût. Réserver un appel
Prix HT, TVA 20 % en sus. Les kinésithérapeutes exonérés de TVA ne la récupèrent pas.
Sept garanties, vérifiables une par une.
Un dossier patient est ce que vous manipulez de plus sensible. Voici ce qui le protège chez Kinésia, ligne par ligne. Aucune n’est là pour décorer.
Notre hébergeur détient la certification Hébergeur de Données de Santé 2.0, certificat n° 38436, valable jusqu’en septembre 2028. Vos données patients ne traversent aucune frontière au repos.
Vérifier le certificatToute donnée patient est chiffrée sur disque. Une copie de la base sans les clés est inexploitable.
Chaque échange entre votre navigateur et nos serveurs est chiffré, avec HSTS et une CSP stricte.
Le nom de votre patient est remplacé par un jeton avant tout appel à un modèle. La table de correspondance ne quitte jamais nos serveurs.
Vos données ne servent jamais à entraîner un modèle, ni chez nous ni chez nos sous-traitants. C’est contractuel autant que technique.
Portabilité, suppression, consentement, registre des traitements : cadrés, documentés et auditables. DPA disponible sur demande.
L’audio est supprimé sous 5 minutes. La transcription disparaît dès que vous avez validé le document.
Quatre raisons, dans l’ordre où elles comptent.
Vos données restent en France, chiffrées. Le patient est pseudonymisé avant tout appel à l’IA, et rien ne sert jamais à entraîner un modèle.
Anatomie, tests orthopédiques, amplitudes, EVA, structure du BDK : Kinésia comprend le vocabulaire du kiné. Ce n’est pas un outil de médecine générale adapté à la marge.
Quelqu’un répond, en français, et vite. Pas un formulaire, pas un robot.
Rien n’est enregistré sans votre validation, tout se corrige, aucun document ne part au patient tout seul. Ce n’est pas une science infuse : c’est un brouillon que vous signez.
Oui, et sans carte bancaire. Vous créez votre compte, vous travaillez sur un vrai dossier, vous relisez le bilan, vous l’exportez : rien ne vous est demandé avant. Ce n’est pas une démonstration sur un cas fictif, c’est votre bilan, gardé dans votre dossier patient — et vous le gardez même si vous ne vous abonnez pas. Vous ne choisissez une formule qu’ensuite, en sachant ce que vous achetez.
Deux façons de faire, au choix. Soit vous lancez l’enregistrement au début de la consultation et vous travaillez normalement, sans écran entre le patient et vous — c’est l’option la plus précise, parce que rien de ce qui se dit n’est perdu. Soit, une fois le patient parti, vous dictez deux minutes : ce que vous avez observé, testé, mesuré, décidé. Dans les deux cas, le bilan est rédigé et structuré selon les rubriques attendues d’un bilan diagnostic kinésithérapique. Vous le relisez, vous corrigez en langage courant ce qui doit l’être, vous validez. Rien n’est enregistré sans votre validation.
En Word, en un clic. Vous pouvez aussi l’imprimer, ou l’enregistrer en PDF depuis la fenêtre d’impression de votre navigateur, et le copier-coller en un bloc dans le dossier patient de votre logiciel. Soyons nets sur le reste : Kinésia ne se branche pas sur Doctolib, VEGA ou Kinequick, et nous ne l’annoncerons pas tant que ce ne sera pas vrai. Notre métier est de produire le document que vous n’avez plus envie d’écrire, pas de remplacer l’outil de gestion qui fonctionne déjà chez vous.
Vous. L’application ne comporte aucune vue globale des dossiers : chaque requête sur des données patient est filtrée par cabinet, et cette règle est vérifiée par des tests automatisés à chaque livraison, pas seulement écrite dans une politique. Les accès sont journalisés. Avant tout traitement par l’IA, le contenu clinique est pseudonymisé : le nom de votre patient est remplacé par un jeton, et la table qui relie ce jeton à l’identité réelle ne quitte jamais nos serveurs. L’audio est supprimé au plus tard cinq minutes après sa transcription, et la transcription disparaît dès que vous avez validé le bilan : il ne reste au dossier que le document que vous avez relu. Vos données ne servent jamais à entraîner un modèle, ni chez nous ni chez nos sous-traitants — c’est contractuel.
Sur un mois, et rien de plus. Pas de durée minimale, pas de tacite reconduction annuelle imposée, pas de préavis : la résiliation se fait en un clic depuis votre espace, quand vous voulez. En contrepartie, le risque reste de notre côté : dans les trente premiers jours, vous êtes remboursé sur simple demande, sans justification. Et si vous partez, vous exportez vos données et nous les supprimons définitivement de nos serveurs et sauvegardes sous trente jours.
Enregistrez la consultation, ou dictez deux minutes après. Relisez, validez, rentrez chez vous : le bilan est fait, exporté, classé au dossier.